| Bien-être, performance, trekking sont des mots qui résonnent en vous? Retrouvez les témoignages de nos clients qui ont été convaincus! Retrouvez les témoignages de personnes venues dans le centre SimAlti suivant la catégorie qui vous intéresse: - bien-être - sport - trekk en altitude Isabelle Serpin, puéricultrice "J'ai fait 10 séances, à chaque fois je me suis sentie de mieux en mieux. Relaxation, plus d'énergie, plus de concentration. Ce matin, j'ai fait les foulées de Clichy (10 kms), j'ai amélioré mon chrono de 27" par rapport à 2010, plus de souffle et moins de fatigue sur la fin. Je recommande Simalti à tous ceux qui auraient envie d'essayer mais hésiteraient encore." Thierry Dajoux-Bouron, coach sportif, Professeur diplômé d'état: "Coach sportif en région parisienne, je peux témoigner des effets positifs sur moi et mes clients de ce nouveau concept . J'ai noté une amélioration des performances et de la récupération . je recommande Simalti comme partenaire efficace de la forme et du bien être." Christophe, 40 ans, journaliste: " Avec SimAlti, j'ai retrouvé du dynamisme! Je suis en bien meilleure forme, je suis beaucoup moins fatigué, ce qui est un grand avantage sur les reportages. En plus, je respire avec plus de facilité, ce qui me permet de courir après mon train en étant moins essoufflé!" Jean-Pierre, 51 ans, trekker: "J'étais venu faire des séances à SimAlti pour me préparer à l'ascension du Kilimandjaro. Quelle n'a pas été la surprise lorsque j'ai vu les bienfaits sur mon travail: beaucoup moins stressé, j'ai maintenant du recul. Les situations difficiles me semblent plus faciles à gérer. Après cette ascension superbe, je continue SimAlti pour le côté bien-être!" Géraldine, 35 ans, cadre dans l'informatique: "J'avais un sommeil agité et pas très réparateur. Après 6 séances, j'ai vu une nette différence. J'ai donc décidé de continuer avec 4 autres supplémentaires... Je viens maintenant une fois par mois pour "recharger les batteries". Ca me fait un bien fou! Merci SimAlti!" Guilaine, après 10 séances en avril 2011: "Après 10 séances de SimAlti, je sens que mon entraînement en course à pied est plus performant ainsi que mon endurance. De plus, j'ai pu constater que ma vie quotidienne avait été améliorée : mon stress a diminué et que ma concentration est meilleure. Je vais poursuivre à raison d'une séance par mois pour me maintenir en forme et progresser dans mes résultats sportifs." ![]() Dominique, 52 ans Bien que m’étant mis sur le tard, la course à pied est devenue pour moi une seconde nature, une façon de retrouver de la sérénité et de prendre du recul sur les évènements du quotidien. Soucieux de progresser dans cette discipline, j’avais entendu parler d’un centre à Paris de simulation d’altitude SIMALTI basé sur le principe de l’hypoxie et qui permet d’optimiser le transport de l’oxygène dans l’organisme. Après quelques minutes d’appréhension mais vite dissipées par les conseils avisés de Joséphine chargée de l’accueil du centre et à l’écoute de ses ‘patients’, me voilà vite acclimaté à la « machine » diffuseuse d’air raréfié. Des 10 séances de Simalti, je retiendrai surtout comme effets bénéfiques incontestables une meilleure résistance à l’entrainement intensif ainsi qu’une plus grande capacité de récupération comme j’ai pu le vérifié suite au marathon de Rome du 18 mars dernier. Par voie de conséquence le mental est en hausse, le stress diminue, la confiance en soi et la concentration augmentent. En résumé, c'est un complément indispensable à l’entrainement classique que je recommande chaudement à tous ceux ou celles en quête de progression dans leur activité de running. Encore merci à Simalti et à Joséphine pour son accueil chaleureux. Yannick, 36 ans J'ai couru le semi-marathon de Paris et tout s'est très bien passé puisque le 1h30/1h35 espéré s'est soldé par un 1h29'57'', psychologiquement très gratifiant! Si ce "succès" est probablement imputable à plusieurs facteurs (dont le facteur "psy" non négligeable), je dois avouer que -pour revenir des raisons physiques- "j'avais les jambes", ce qui m'a étonné compte tenu de ma longue coupure hivernale et ma trop courte préparation au semi. Est-ce que le potentiel musculaire de mes jambes est totalement lié aux séances SimAlti?... je ne saurais le dire avec certidude. Par contre je ne peux constater ce bon potentiel -comparé à d'autres semis courus suite à une longue coupure-, ainsi que de moindres courbatures port-semi. Jean-Marie, 39 ans, marathonien Transplanté rénal pour la seconde fois le 9 avril 2010, je m'étais fixé comme projet de courir le marathon de NYC en 2011. Ce défi s'inscrivait dans une démarche de sensibilisation de l'opinion sur la réussite du don d'organes. C'est après ma première transplantation en 2000 que je m'étais mis à la course à pieds pour, dans un premier temps, me dépenser et évacuer. Après plusieurs courses, (semi de Caen, Marseille-Cassis, plusieurs 10 km), je m'étais toujours promis de courir un marathon. Lorsque je pensais à un marathon, je ne pensais qu'à celui de NYC. C'est à la suite de cette 2nde transplantation rénale que je décide de me fixer ce défi pour remercier mon(es) donneur(s) et témoigner de la réussite du don d'organes : (4 reins en poche) j'allais courir mon marathon de New-York. Pour accomplir ce défi personnel, trois personnes ont accepté de me soutenir dans l'effort et de le relever avec moi : Thierry, Professeur de Caen qui me suit au CHR depuis le début en 1994, mon ami et coach de volley (et de course à pieds) Franck, et mon cousin Pierre, avec qui j'ai une grande complicité. A la suite d'entraînements avec un coach, j’avais entendu parler d’un centre à Paris de simulation d'altitude, SIMALTI. Le principe utilisé, appelé aussi Hypoxie, permet d'optimiser le transport de l'oxygène de l'organisme. Cette amélioration métabolique permettant d'améliorer son souffle, sa récupération et son bien-être quotidien. Cela m'ayant bien intrigué, j'ai tenté l'expérience avec une première séance d'essai. Le port du masque étant un peu déroutant au début, la suite s'est super bien passé. Avec les bons conseils du centre, on me proposait un programme jusqu'au marathon. Une très courte réflexion plus tard (1 minute pour être franc !!), je décide d'adhérer au programme. De toute façon, cela ne serait pas négatif. Intégrées à mon plan d'entraînement course à pieds, les séances d'hypoxie (c'est le nom scientifique) ont été très bien tolérées. Il fallait maintenant savoir si oui ou non j'allais finir mon premier marathon et dans quel état. Le jour J, j'étais "étrangement" détendu. Habituellement, le stress de l'évènement me rattrape. A NYC, rien de tout ça. J'ose penser que cet état est directement eu bon déroulement de ma préparation donc également aux bienfaits du programme "Hypoxie". Pendant le marathon, j'avais un leitmotiv "Roule et ne te pose pas de question" Plus précisément, je m’interrogeais intérieurement sur mon état : "Comment te sens-tu là ? Bien ? Alors continue !!!" J'ai ainsi terminé l'affaire en 5h05min. Le fait est que j'ai marché durant 3 km entre les km 38 et 41 ... La prochaine fois, je ne marcherai pas, promis ;-) Après tout ça, la récupération est une des inconnues d'une telle épreuve. Mise à part les fortes courbatures des 2 jours suivants, j'ai vite recouvré une bonne forme au bout de 10-15 jours. A la suite de ce challenge relevé et de la satisfaction du programme SIMALTI, j'ai souscrit un abonnement annuel au programme SIMALTI à raison de 13 séances à l'année histoire de capitaliser sur les bienfaits de l'hypoxie. Dorénavant, je me fixerai un marathon par an. En 2012, BERLIN me fait les yeux doux ;-) Christophe, 36 ans, triathlète et ingénieur : Père de trois jeunes enfants, et ayant une activité professionnelle très prenante, je ne dispose que de très peu d’heures pour m’entrainer sportivement ; 4 à 5 heures par semaine au maximum. Pourtant j’adore les défis sportifs et j’aime me dépasser, donner le meilleur de moi et ne pas être déçu de mes performances. Je suis triathlète et attiré par les longues distances, pour lesquelles même les amateurs qui veulent juste « finir » s’entrainent en général au minimum 10 à 15 heures par semaine. Grâce à SimAlti, j’ai pu éviter de faire trop de concessions entre ma famille, mon travail et le sport, et ai pu m’inscrire sereinement au triathlon le plus dur du monde : l’Embrunman ! Après les 3 premières séances relaxantes en altitude simulée, j’ai déjà pu voir un effet bénéfique lors du triathlon de Paris : avec un volume d’entrainement similaire à celui de l’an dernier (et malgré une chute à vélo sur le parcours), je finis plus fort en course à pied, plus fort dans ma tête, et gagne 1 minute 30 sur un parcours plus exigeant que celui de l’an dernier (et je gagne du coup plus de 150 places !) Après 3 autres séances, je me suis rapidement senti plus à l’aise en vélo, notamment en montagne dans les cols, et plus fort dans ma tête en course à pied malgré mon faible volume d’entrainement et une cheville fragile. Lors de l’Embrunman, (que j’avais réalisé il y a 5 ans mais avec un plus gros volume d’entrainement), bien que je sache que ce soit une course de longue haleine, je me suis senti super combattif, et ai gagné d’emblée plus de 3 minutes sur mon temps de natation. Ensuite sur le vélo, malgré un braquet un peu trop ambitieux, je me suis senti super bien et …incroyable sur tous mes points de repère j’étais à peu près toujours 10 minutes avant mon temps « rêvé » ! En basculant en haut de l’Isoard, j’ai senti malgré tout que j’avais déjà pas mal tiré sur les jambes, et des débuts de problèmes gastriques se sont fait sentir…je me suis accroché, et ai fini avec 45 minutes d’avance par rapport à ma précédente édition de cette course ! Lors du marathon final, mon manque d’entrainement s’est fait cruellement sentir, et la chaleur et des soucis de digestion m’ont empêché d’aller à une allure correcte, mais sur la deuxième boucle encore une fois je me suis senti vraiment fort dans ma tête, j’ai réussi à m’accrocher, ne pas marcher et je n’ai plus arrêté de doubler, pour finir sur un super rythme ! Par rapport à l’Embrunman 2006, j’ai gagné plus de 25 minutes et plus de 100 places ! Inévitablement, une grosse partie de ce succès revient à SimAlti, où je me suis senti plus fort, plus résistant, je me suis étonné de mes performances, de la confiance que j’avais en moi !! Chose étonnante, en reprenant le travail, je me suis aussi senti beaucoup moins stressé, j’avais plus de recul, j’ai pu aller à l’essentiel et prendre de bonnes décisions ; décidemment SimAlti est à recommander à tous ! Patrick, 63 ans, marathonien, traileur, journaliste running : « Avec 6 séances sur 3 semaines j’ai expérimenté le concept SimAlti. Ma curiosité de runner, blogueur et journaliste running m’avait incité à voir plus loin que les publications et autres témoignages que j’avais pu consulter sur le sujet. Mon principe sur mon blog Running Café est de tester : chaussures, équipements, nutrition … alors moi, qui avait eu tant de difficultés pour arriver au somment du Mont-Blanc en 2008 ou pour courir en altitude au Népal en 2009, j’étais le cobaye parfait. Mon objectif était le marathon de Berlin en septembre dernier. Pas d’altitude donc mais une recherche de performance avec un chrono espéré aux alentours de 3h. Malheureusement victime d’une tendinite lors de ma préparation je n’ai pas pu suivre mon programme habituel pour préparer sérieusement la course. J’étais un peu résigné et progressivement avec les séances SimAlti j’ai constaté que mes fractionnés étaient plus faciles et je réalisais les basesnécessaires à mon temps objectif sans véritablement forcer. J’ai donc fait 2 petites compétitions de préparation : un trail de 20 km avec une victoire dans ma catégorie ; puis un 10 km une semaine avant la date fatidique pour conforter ces nouvelles sensations d’aisance, encore une victoire aisée et un chrono aux alentours de 40’ qui me faisait à nouveau espérer de passer sous la barre des 3 h. Direction Berlin, gonflé à bloc, malgré la raréfaction d’oxygène ;-) ... Parti sur des bases prudentes de 4’20 par kilomètre, mon ischio droit a malheureusement lâché au 18 ème … Par prudence, et pour ne pas aller jusqu’à une déchirure, j’ai stoppé la course frustré car je me sentais vraiment super bien. Je peux, en plus des articles que j’ai publiés sur mon blog, conclure malgré tout que cette expérience SimAlti a été positive. En effet, j’ai rattrapé un entraînement rendu chaotique par une blessure, j’ai gagné en confiance et en récupération. Je conseille à ceux qui ont un objectif d’ajouter quelques séances SimAlti à leur préparation. Ce n’est pas du dopage, comme certains me l’on fait remarquer, mais une recherche d’un plus qui permet de vivre plus sereinement les phases parfois difficiles d’un entraînement un peu rude. Je retenterai sans doute l’expérience pour une autre aventure cette fois en montagne pour évaluer aussi les bienfaits du principe dans des épreuves en altitude. » Germain, 23 ans, triathlète. "3 juillet 2011, Annecy. Me voici au départ du Triathlon CD d'Annecy. Superbe épreuve faite 2 ans auparavant, mon premier CD à l'époque, fini en 3h06. Honorable sans plus car peu d'entrainement. Cette année, rebelote, peu (pas) d'entrainement, en effet, depuis octobre, c'est en tout est pour tout : 1h30 de natation, 250kms en vélo mais tout de même un bon entrainement à pied. Un seul changement : Simalti. Commencé fin mai, j'ai eu le temps de faire 6 séances avant le jour J. Dans la théorie, je dois faire moins bien qu'il y a 2 ans. Hors, je sors mieux de l'eau, je roule mieux (et pourtant, j'avais un bon entrainement il y a 2 ans !) et je fais ma meilleure CàP sur CD : 2h51 ! 15min de gagnées, parfait ! J'enchaine la semaine suivante avec le Triathlon de Paris : je fais le vélo en 1h00 et la CàP en 40min (j'améliore mon record !)...la question ne se pose même pas, Simalti, ça marche ! Accompagné d'un véritable entrainement - que je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire à cause des études et du travail (alternance) - je n'ose même pas imaginer les bénéfices du programme ! Merci Joséphine, merci Aurélie !" Vincent, triathlète "Drôle d’idée de se préparer au sport sans rien faire…. Encore plus drôle quand Joséphine te demande gentiment de mettre un masque d’avion de chasse…. D’un autre coté j’ai pas le temps d’aller passer 2 semaines à Font Romeu donc pourquoi pas tenter…. La première séance est plutôt déstabilisante : on t’annonce que tu viens de passer 30 minutes à 5500m. Je connais bien cette altitude car j’ai déjà fait quelques courses d’alpinisme la haut, je connais surtout l’effet fatigue que cela génère... hors à la fin de la séance je suis en bonne forme. C’est déjà un point positif. Les séances suivantes j’arrive encore mieux à profiter de mon voyage en altitude, j’arrive calme, je m’assois dans le fauteuil et je démarre la séance, toujours sous le contrôle de Joséphine. Elle me fait doucement monter, ma saturation descend à presque 70% et mon cœur monte à 80 BPM en même temps que l’altitude monte. Drôle de sensation quand on sait qu’on est au fond d’une impasse dans le 14eme…. Coté entrainements je ne peux pas assurer que c’est SimAlti ou bien ma préparation qui fait effet mais en tout cas je me sens vraiment plus frais en général. Je constate une baisse de 4/5 BPM au repos ce qui devrait logiquement améliorer ma VMA… C’est lors du triathlon de Paris que j’ai réellement senti un bienfait des séances SimAlti: aucun problème de fraicheur lors des transitions, aucun problème à relancer en vélo et en course à pieds. Temps tri: 2h36" Sébastien, triathlète J’ai découvert le concept proposé par SimAlti à l’occasion de mon inscription au Triathlon de Paris 2011. Pratiquant la course à pied depuis 3 ans et venant du fond, le principe même de se mettre en condition d’altitude m’interpelle forcément, quand on connaît les bénéfices qu’on peut tirer du moindre séjour à la montagne ou quand on observe les conditions d’entraînement des sportifs de haut niveau avant des compétitions majeures. Dans mon cas, une première série de 6 séances, à raison de deux par semaine, placées idéalement avant un nouveau marathon (Paris, 10 avril 2011), a permis de se faire une première idée des bénéfices retirés. Outre un effet d’engourdissement et de somnolence lors des toutes premières séances, respirer un air raréfié (équivalent d’une altitude comprise entre 4000 et 5500m) n’a dans la pratique rien de gênant ou difficile. On se laisse plutôt aller à un état paisible de relaxation générale, au bout d’une vingtaine de minutes pendant la séance, puis dans les heures et nuits qui suivent. Sur la piste, les effets ne sont palpables en effet qu’après cette première série de séances. Certes l’entraînement, la répétition et la régularité ses sessions sur le tartan, jouent beaucoup, mais gagner presque une demi-heure sur marathon, à 5 mois d’écart seulement avec le précédent (3 :45 en novembre 2010, 3 :18 en avril 2011) est une progression assez significative en soi pour ignorer les bienfaits des séances ‘en altitude’ ! Puis pour enchaîner dans la foulée un nouveau record sur 10k en gagnant 2 minutes et passant sous le seuil des 40’… Mais ce qui est le plus marquant, dans le cadre d’une préparation sportive portée par des enchaînements réguliers de courses et challenges personnels, c’est l’effet produit sur la récupération. Finir un marathon sans séquelle perceptible, passer les jours suivants sans courbatures ou gênes musculaires est suffisamment rare pour ne pas être souligné… Et c’est là une vraie différence avec une préparation habituelle, même en s’accordant des plages de repos et autres précautions pour améliorer la phase de récupération. En attendant le triathlon, je poursuis ainsi les séances, selon une fréquence hebdomadaire, afin de continuer à connaître ces états, à reposer son corps, à combattre le stress quotidien de manière simple, et à voler je l’espère vers de nouveaux records sportifs.. Amandine, marathonienne et trailer « Depuis que je fais mes séances chez Simalti, j’ai développé mon mental et ma capacité de récupération. La course à pied n’est pas mon métier, c’est ma passion. Je cours en moyenne 4 fois par semaine. L’année dernière, j’ai couru le marathon de paris en 4h11. J’ai du attendre 1 semaine complète pour faire disparaître mes courbatures et 1 mois pour recommencer à courir normalement… Cette année avec le même entraînement complété du programme de Simalti, j’ai participé aux 80km de l’écotrail de paris et je n’ai quasiment pas eu de courbatures! J’ai pu continuer mon entraînement habituel trois jours plus tard. Deux semaines se sont écoulées et j’ai décidé au dernier moment de courir le marathon de Paris avec le dossard d’un ami qui s’était blessé (33223). J’ai franchi la ligne d’arrivée en 4h05 ! Ce qui est incroyable est que je n’ai pas traversé le « coup de barre des 30km » et que deux jours plus tard, je n’avais plus de courbatures. Je sens que les séances d’hypoxie me permettent de développer mon souffle, de récupérer plus vite et de me sentir mieux. merci Aurélie, merci Joséphine, merci Simalti» Thomas, 39 ans: Ces quelques séances Simalti m'ont permis de bien préparer un trek de 12 jours dans l’Himalaya. Cela m'a permis de bien m’adapter aux conditions de hautes altitudes > 5000m dont je n'avais eu l'expérience auparavant. Je crois que d'être rassuré par rapport à ces conditions inhabituelles favorise aussi le bon déroulement du séjour. Après 2-3 séance Simalti j'ai aussi tout de suite resenti une plus grande facilité de respiration pendant mes sorties en course à pieds. Depuis je n'ai pas arrêté l'entrainement! Jean-François, trekker J'ai commencé 6 séances de simulation un mois avant mon départ au Chili en vue de réaliser l'ascension d'un quasi 7000m au Nord du Chili. Le résultat a plutôt été bénéfique car la période d'acclimatation s'est bien passée: pas de maux de tête, peu ou pas d'essoufflement au repos, pas de nausée et une récuperation plutôt rapide après les marches en altitude. Bref, Simalti m'a permis de ne pas souffrir de l'altitude et par la même occasion de profiter de mon séjour. Véronique, trekker Il m’aura fallu 10 séances de préparation au centre Simalti pour retrouver suffisamment de tranquillité pour aborder l’ascension du Kilimandjaro. Fin juin j’ étais épuisée , débordée par le travail tel un hamster dans une cage , inquiète aussi devant le peu de temps que j’avais à consacrer à l’entrainement . Lors du premier questionnaire j’ai mesuré mon stress. En quelques séances j’ai récupéré un sommeil de qualité. Le fait d’apprendre à respirer avec le masque m’a donné confiance que quelque soit les conditions sur le Kilimandjaro, je ferai face à cette sensation « de pression » . Cette ascension n’a rien d e « technique » en soi , si c e n’est de pouvoir gérer le froid et la maitrise du souffle coupé. Ce qui s’est avéré parfaitement exact . Aujourd’ hui, je suis heureuse d’avoir réussi ce toit du monde avec mon mari et mes 3 enfants, ce qui était le challenge pour mes 50 ans ! Nathalie, trekker J'ai découvert Simalti lors du semi-marathon des Lions à Rueil-Malmaison au mois de mars dernier. J'avais déjà dans l'idée de faire l'ascension du Kilimanjaro pendant l'été. Mais un planning professionnel et personnel trop chargé et stressant m'empêchait de bien préparer cette aventure qui devait me mener à 5895 mètres d'altitude, moi qui n'avais jamais dépassé 2500 mètres. J'avais continué évidemment à courir, mais cela ne me semblait pas suffisant. Avec Joséphine, à partir de début juillet, nous avons mis en place un planning pour les séances. J'ai surpris l'équipe avec une réaction non attendue par le protocole. Pas vraiment de dé-saturation ni de détente pendant les séances en elles-mêmes, les heures qui suivaient avec parfois une grande fatique, d'autres fois une sensation de grande forme. Rien de stable, ni de logique. Et puis, malgré tout, au fil des séances, j'ai ressenti une plus grande résistance au stress, un meilleur état de forme, mon rythme cardiaque de base s'est abaissé. Et puis, ce fut le départ. Pendant la durée de l'ascension, je n'ai à aucun moment eu à subir les effets néfastes de l'altitude (ni maux de tête, ni nausées, ni essoufflement). Je n'ai pas toujours bien dormi, mais je n'étais pas fatiguée, et n'ai pas eu de douleurs musculaires. Mon rythme cardiaque était un peu plus élevé que d'habitude, mais sans plus. En fait, la seule chose dont j'ai vraiment eu à souffrir, ce fut du froid... Merci à Aurélie, à Joséphine et à Simalti! François, trekker et marathonien Petit résumé de la préparation pour cette course (Mt Rose, à Zermatt, 4.654m) 6 séances Simalti du 30 mai au 21 juin, pour une ascension les 24, 25 et 26 juin dernier. Qui s’est terminée au col (Dufoursattel) à 4.359m pour cause de très mauvaises conditions météo ce samedi 26, sur les sommets. Soyons clair : un effet bénéfique ressenti clairement : - sur le souffle (jamais de sensation d’essoufflement même sur les parties les plus raides), je m’en suis fait la réflexion durant la montée… - et sur la récupération , (étonnante le soir même et le lendemain …) Rien à dire sur le MaM, ne l’ayant pas eu non plus sur les sorties précédentes ( Mt Blanc et Jungfrau). A consommer sans modération…. Albert, trekker La semaine en altitude s'est très bien passée avec trois belles courses aux alentours de 3500m. L'ascension n'a pu, malheureusement, s'effectuer suite à une météo trop défavorable en fin de semaine. Toutefois la forme était au rendez-vous et je n'ai pas souffert de l'altitude comme il y a 2 ans!! Je ne perd pas espoir de réussir cette course et je ferai très certainement, à nouveau, appel à vous à ce moment là !! |